La cosmonaute Marina Popovitch

« Une femme au palmarès impressionnant : Colonel dans les forces aériennes, ingénieur et pilote d’essai ayant survécu à six crashs, elle a volé sur une quarantaine de types d’avions et totalise 107 records du monde dans l’aviation, dont bon nombre n’ont toujours pas été battus. Elle est aussi la première femme à avoir piloté un avion de chasse et avoir franchi le mur du son.      …/…

Elle a surtout beaucoup parlé des découvertes des scientifiques russes quant à l’interaction permanente entre les émotions humaines et les champs électromagnétiques de la Terre et leur impact immédiat sur l’activité du Soleil. Elle a notamment évoqué la présence de zones obscures dans ces champs par exemple sur les pays où la guerre faisait rage, comme l’Irak. »

Passionnant ça, ….

sources : http://www.urantia-gaia.info/2011/07/08/les-revelations-de-la-cosmonaute-marina-popovitch/

ici presque le même article : http://www.erenouvelle.fr/archives/2011/07/28/21688980.html

et wiki, mais en anglais : https://en.wikipedia.org/wiki/Marina_Popovich

d’ailleurs c’est tout ce que j’ai rencontré  en français, si vous en avez, je suis preneuse, merci.

 

 

 

Film « En quête de sens » le 3 février au cinéma des Carmes

Première soirée des Colibris Orléans 45
autour du film « En quête de sens »
mardi 3 février aux Carmes
début de la tournée nationale


En quête de sens
Soirée ciné-rencontre autour du film « En quête de sens » le mardi 3 février à
20 heures au cinéma les Carmes à Orléans, en présence du coréalisateur Marc de la Ménardière.
« En quête de sens » est un film réalisé par Nathanaël Coste et Marc de la Ménardière.
Avec la participation de : Vandana Shiva, Thrinh Xuan Thuan, Satish Kumar, Pierre Rabhi, Frédéric Lenoir, Hervé Kempf, Bruce Lipton, Cassandra Vieten, Marianne Sébastien.
C’est l’histoire de deux amis d’enfance qui ont décidé de tout quitter pour aller questionner la marche du monde. Leur voyage initiatique sur plusieurs continents est une invitation à reconsidérer notre rapport à la nature, au bonheur et au sens de la vie…

Le documentaire est né du constat que la société occidentale est prisonnière d’une logique qui engendre plus de destructions, d’injustices et de frustrations que d’équilibre et de bien être. Le film apporte un message d’espoir à ceux qui se sentent impuissants devant leur poste de télévision. Il promeut le changement de conscience, motivé par la nécessité et l’envie de vivre en harmonie avec soi-même, les autres et l’environnement.
Le film a été financé par 963 internautes. Il est produit et distribué par l’association Kamea Meah. Soutenu par la Lunt Foundation.

 
Colibris
Crée en 2007 sous l’impulsion de Pierre Rabhi, Colibris se mobilise pour la construction d’une société écologique et humaine. L’association place le changement personnel au cœur de sa raison d’être, convaincue que la transformation de la société est totalement subordonnée au changement humain. Colibris s’est donnée pour mission d’inspirer, relier et soutenir les citoyens engagés dans une démarche de transition individuelle et collective.
Le mouvement regroupe aujourd’hui 55 groupes locaux, animés par des citoyens bénévoles, à travers la France.
 
Colibris Orléans 45
Une douzaine d’Orléanais d’horizons différents s’est réunie afin de créer un mouvement citoyen apolitique, reposant sur les principes de l’intelligence collective. Leur envie? Agir localement, relier les initiatives positives, au bénéfice du vivre ensemble.
A l’automne 2014, ils ont signé un protocole avec le mouvement des Colibris, afin de s’appuyer sur cette structure nationale aux outils innovants, qui correspond à leurs valeurs communes.

L’objectif de ce groupe local est de promouvoir les actions des Colibris du Loiret. En faveur de l’habitat intergénérationnel, d’une éducation épanouissante, de l’agriculture biologique, de la communication bienveillante, des énergies renouvelables…
Devient colibri chaque citoyen qui fait sa part, à sa mesure, dans le respect de l’humain et de l’environnement.
A l’issue de la projection, le groupe proposera un rendez-vous ultérieur aux spectateurs intéressés par leur démarche… en quête de sens.  (me contacter)

En savoir plus :
enquetedesens-lefilm.com
www.colibris-lemouvement.org

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Débat sur la création monétaire au parlement Britanique

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tel que, reçu de Philippe Derudder <derudder@lhed.fr
ENVOI EN NOMBRE
Bonjour tout le monde Avez-vous entendu parler de cela ? C’est quelque chose de remarquable (au sens propre du terme). Le groupe « positive money » qui fait un travail de pédagogie considérable pour aider le citoyen britannique à comprendre le système monétaire et à porter le sujet de la création monétaire sur la place publique dans l’espoir qu’à terme la Nation reprenne le pouvoir de création monétaire pour stopper la logique illégitime et immensément injuste et instable de la monnaie dette, est parvenu à initier un débat parlementaire qui s’est tenu le 20 novembre 2014 au parlement du Royaume Uni. Gérard Foucher, ami qui se démène de son côté en France dans le même esprit, a traduit le débat que vous trouverez là :

https://www.youtube.com/watch?v=NQTTfgG0NFc&index=5list=PLWO7gpE3Gv6JuwQnyNTEjNBZghi-3Awq3
Si le débat en lui-même vous semble un peu austère, je vous recommande le résumé qu’en fait Gérard avec ses analyses et commentaires. Beaucoup plus amusant tout en restant très instructif. Partie 1 :

https://www.youtube.com/watch?v=ozpNRz3Pfag

Partie 2 :

https://www.youtube.com/watch?v=Q5B2JDp8SJM

Partie 3 :

https://www.youtube.com/watch?v=mMvoQKdi6K4

Amicalement Philippe

 

film LA GUERRE DES GRAINES

tel que reçu de Philippe Derruder Bonjour les amiES Voici un très beau film LA GUERRE DES GRAINES http://youtu.be/vGtGSFneI7o Il pose très bien la question de la souveraineté alimentaire, du respect de la vie, de la liberté… Si vous n’avez pas assez de temps, regardez et écoutez à partir de la 25eme minute, Vandana Shiva qui dirige la Fondation de la recherche pour la science, les technologies et les ressources naturelles, connue et reconnue dans le monde entier pour son action de protection de l’Agriculture paysanne et biologique (entre autre) Amicalement Philippe derudder@lhed.fr

Quelques nouvelles de Grèce

Afin de diffuser un point de Grec aux évènements de Grèce, je relaye un Texte et des liens envoyés par Yannis Youlountas depuis Athènes (Yannis est membre de l’’assemblée de réoccupation de l’Ecole Polytechnique et tourne également, caméra au poing, au cœoeur des événements, avec l’’appui des insurgés). J’ai reçu ce mail par mon ami Philippe Derudder (http://aises-fr.org/) ATHÈNES SUR UN VOLCAN Six ans après le mois de décembre 2008, l’atmosphère est à nouveau insurrectionnelle à Athènes et ailleurs en Grèce. Tous les ingrédients sont réunis pour faire du mois de décembre 2014, peut-être, un grand moment historique. Jusqu’à quel point et à quelles conditions ? Depuis la fin du mois de novembre, les manifestations, émeutes, actions ciblées et occupations se multiplient un peu partout en Grèce (dans le silence total des medias européens, plus que jamais des merdias à boycotter ou à bloquer et occuper). La cause principale est la situation du jeune prisonnier anarchiste de 21 ans, Nikos Romanos, qui est devenuun symbole de toutes les violences actuellement subies par la population, mais aussi du profond désir de lutter, quelle que soit la forme, et de refuser la torpeur et la résignation. Nikos, l’ami d’Alexis Grigoropoulos, symbole des émeutes de 2008 Nikos est l’ami d’enfance d’Alexis Grigoropoulos, assassiné à l’âge de 15 ans par un policier dans le quartier d’Exarcheia à Athènes. Un quartier réputé pour ses révoltes historiques et ses nombreuses initiatives autogestionnaires et solidaires. Un quartier dans lequel la liberté, l’égalité et la fraternité ne sont pas des motsjetés à l’abandon au frontispice de monuments publics glacés de marbre. Nikos a vu son ami mourir dans ses bras le soir du 6 décembre 2008. Profondément révolté, il s’est par la suite engagé dans l’anarchisme révolutionnaire et a dévalisé une banque pour financer son groupe qualifié de terroriste par le pouvoir. Après avoir été torturé, notamment au visage, lors de son arrestation, il a finalement réussi à obtenir son bac en prison, mais se voit aujourd’hui refuser la possibilité de poursuivre ses études. C’est pourquoi, depuis le 10 novembre dernier, Nikos est en grève de la faim. Son état s’est progressivement dégradé, notamment au niveau cardiaque, malgré ses 21 ans, et il a été transféré sous haute surveillance à l’hôpital Gennimatas d’Athènes devant lequel manifestent régulièrement des milliers de personnes qui parviennent parfois à dialoguer avec lui à travers les grilles de sa fenêtre (voir la première photo de l’’article connexe, dans la même rubrique). En solidarité avec Nikos, un autre prisonnier politique, Yannis Michailidis, s’est mis en grève de la faim le 17 novembre au Pirée, suivi par deux autres, Andreas Dimitris Bourzoukos et Dimitris Politis, depuis le 1er décembre. Le gouvernement grec vient de confirmer son refus de permettre à Nikos de poursuivre ses études et préfère le laisser mourir, non sans faire preuve d’ironie. Des petites phrases assassines et provocatrices qui ne font qu’augmenter la colère populaire et les nombreuses protestations des organisations anarchistes et anti-autoritaires jusqu’à celles de SYRIZA, principal parti de la gauche critique, qui est annoncé vainqueur des prochains élections en Grèce. Bref, le contexte politique est particulièrement tendu, à tous points de vue. L’Ecole Polytechnique, symbole de la chute de la dictature des Colonels Dans cette ambiance de fin de règne, parmi d’autres initiatives solidaires, l’Ecole Polytechnique est à nouveau occupée depuis le premier décembre, 41 ans après avoir défié avec succès la Dictature des Colonels en novembre 1973, au cours d’une occupation similaire pour défendre une radio libre qui s’opposait au régime autoritaire. Les CRS suréquipés viennent d’échouer par deux fois dans leurs tentatives de nous déloger, notamment le 2 décembre au soir, à la fin d’une manifestation fleuve qui s’est terminé avec plusieurs banques dégradées ou brûlées. Parmi d’autres obstacles de circonstance, un bus a même été transformé en barricade incandescente sur l’avenue Stournari, à Exarcheia (voir les photos dans l’article connexe), et les affrontements ont duré une bonne partie de la nuit. Douze insurgés arrêtés ont été violemment frappés, au point que trois d’entre eux souffrent de fractures du crâne. L’occupation de l’Ecole Polytechnique n’a pas cédé, malgré le deversement de quantités énormes de gaz lacrymogène depuis l’extérieur, tel du napalm sur toute la zone devenue une zone à défendre. Une ZAD jumelée, ces dernières heures, avec d’autres ZAD dans le monde, notamment celles de NDDL et du Testet en France qui ont rapidement transmis leur soutien fraternel,ainsi que de nombreuses personnes et organisations de France et d’ailleurs (soutiens que j’ai tous affichés sur l’un de nos murs et annoncés en assemblée à tous les compagnons et camarades). Ce soir-là, alors que la distribution solidaire de sérum, de mallox et de citrons battait son plein, j’ai remarqué plus de filles que jamais parmi les insurgés (voir la photo de « l’autre statue de la liberté » dans l’article connexe) et une diversité à tous les niveaux qui augure d’une ampleur et d’une radicalité sans précédent.J’ai vu et ressenti une détermination et une fraternité rarement rencontrées jusqu’ici, dans mes voyages en Grèce et ailleurs, là où l’humanité ne se résoud pas à vivre à genoux et tente, diversement, de se lever. J’ai vu la vie s’organiser autrement dès le lendemain et la chaleur des barricades se transformer en chaleur des cœurs parmi les occupants de l’Ecole Polytechnique et d’ailleurs. Rien n’est fini, tout commence ! Car durant ces dernières heures, les lieux d’occupations se sont multipliés, rappelant le processus de décembre 2008 qui avait amené la Grèce à connaître les émeutes sans doute les plus puissantes en Europe depuis plusieurs dizaines d’années (sans toutefois parvenir à renverser un pouvoir qui s’était finalement maintenu de justesse, notamment en distillant la peur et la désinformation dans les médias). Des occupations de bâtiments publics et de groupes financiers, de chaînes de télévision et de radios, d’universités et de mairies, depuis Thessalonique jusqu’à Héraklion. Des occupations toujours plus nombreuses, ainsi commentées par Yannis Michailidis dans son dernier communiqué de gréviste de la faim, très relayé sur Internet : « c’est ce qui brise la solitude de ma cellule et me fait sourire, parce que la nuit de mardi [2 décembre], je n’étais pas prisonnier, j’étais parmi vous et je sentais la chaleur des barricades brûlantes ». Avant de conclure avec une phrase rappelant le titre du dernier livre de Raoul Vaneigem : « Rien n’est fini, tout commence ! » Une émotion immense Parmi les événements qui m’ont également marqué ces jours-ci, certaines assemblées de collectifs ont montré à quel point la tension est à son comble. Notamment celle de l’occupation de l’Ecole Polytechnique dans la soirée puis toute la nuit du 3 au 4 décembre. Une assemblée qui a duré plus de 9 heures, jusqu’à 5h30 du matin. Certes, quelques divergences ont justifié cette durée jusqu’au consensus finalement trouvé au petit matin et je ne rentrerai évidemment pas dans les détails de ce qui s’est dit, notamment pour ce qui est des projets en cours. Mais je peux témoigner d’une atmosphère électrique ponctuée de longs silences qui en disent long. Je peux vous dire également que le grand amphi de l’Ecole Polytechnique était, une fois de plus, plein à craquer, avec des compagnons et des camarades debout et assis un peu partout, devant des murs fraichement repeints de graffitis. Je peux vous dire que la présence du papa de Nikos Romanos, assis au milieu de la salle, avec sa chevelure longue et grise et son regard profond et digne, ne pouvait que contribuer à une émotion déjà immense, alors que son fils se rapproche chaque jour d’une mort certaine. « Agir comme si notre propre vie était en jeu… » Le stress et la nervosité, la gravité du moment, l’importance des enjeux, faisaient fumer presque tout le monde beaucoup plus qu’à l’habitude, au point que j’en étais presque à regretter l’irritationcausée par les gazs lacrymogènes dans les rues alentours. Parmi les paroles qui ont résoné : « ce n’est plus l’heure de mettre la pression, mais de rentrer en insurrection » ou encore des appels à «agir comme si notre propre vie était en jeu, car en vérité, c’est bien le cas pour nous tous qui vivons comme damnés, comme des esclaves, comme des lâches » ; « il faut retrouver pleinement confiance ennous-mêmes pour parvenir à redonner partout confiance aux gens et, en particulier, pour rassembler les laissés pour compte qui devraient être les premiers à descendre dans la rue, au lieu d’attendre que la libération vienne du ciel ». J’ai aussi parfois entendu des paroles jusqu’au boutistes que je ne préciserai pas ici, mais qui témoignent bien du ras-le-bol immense qui traverse une grande partie de la population et la conduit à tout envisager pour se libérer des tyrans du XXIème siècle. Des tags à la mémoire de Rémi Fraisse J’ai vu un ancien de 1973 avoir les larmes aux yeux et songer que nous vivons peut-être un autre moment historique. J’ai lu d’innombrablestags en soutien à la grève de la faim de Nikos Romanos, mais aussi àla mémoire de Rémi Fraisse, tué par le bras armé du pouvoir sur la ZAD du Testet. Cette nuit encore, à la veille du 6 décembre très attendu, avec une grande inquiétude par les uns et avec un profond désir par les autres, le quartier d’Exarcheia est encerclé par les camions de CRS (MAT) et les voltigeurs (Delta, Dias). Plusieurs rues sont barrées. On ne peut entrer et sortir d’Exarcheia que par certaines avenues, plutôt larges et très surveillées. La situation prend des allures de guerre civile et rappelle certaines régions du monde. A l’intérieur du quartier, comme dans beaucoup d’autres coins d’Athènes, la musique résonne dans le soir qui tombe : du rock, du punk, du rap, du reggae, des vieux chants de lutte. Dans l’Ecole Polytechnique, on a même installé deux immenses enceintes du côté de l’’avenue Patission et on balance ces musiques pour le plus grand bonheur des passants qui nous soutiennent et lèvent parfois le poing ou le V de la victoire tant désirée. D’autres baissent la tête et ne veulent pas y croire, ne veulent pas voir, ne veulent pas savoir, murés dans la prison d’une existence absurde et pauvre à mourir d’’ennui, si ce n’’est de faim. Le spectacle d’un monde à réinventer Ici, ça dépave, ça débat, ça écrit sur les murs et sur les corps, ça chante, ça s’’organise. La fête a déjà commencé ! Certes, elle est encore modeste et incertaine, mais une nouvelle page de l’histoire des luttes est peut-être en train de s’écrire à Athènes et au-delà. Une nouvelle page qui ne pourra s’écrire qu’en sortant de chez soi, par-delà les écrans, les « j’aime » des réseaux sociaux et le spectacle d’un monde tout entier à réinventer. Une nouvelle page qui ne pourra s’écrire qu’ensemble, en se débarrassant de la peur, du pessimisme et de la résignation. Rester assis, c’’est se mettre à genoux. Yannis Youlountas membre de l’’assemblée d’’occupation de l’’Ecole Polytechnique à Athènes N’hésitez pas à faire circuler. Merci de votre soutien. http://r.yannisyoulountas.net/425hoqn3dkcz3d.html (texte) http://r.yannisyoulountas.net/425hoqn3kocz3d.html (photos) Cet email a été envoyé à md.rhea@free.fr parce que vous avez été inscrit par Yannis ou un ami commun (peut-être après un ouzo) sursa liste d’info (peu fréquente, il sait à peine écrire). [Pour ne plus recevoir cette (rare) lettre d’info et retourner à l’’uniformité des mass-médias sur la situation réelle en Grèce, cliquez ici.](http://r.yannisyoulountas.net/10jdf6nrscz3g.html)

FRANTZ FANON citation

La fonction d’une structure sociale est de mettre en place des institutions traversées par le souci de l’homme. Une société qui accule ses membres à des solutions de désespoir est une société non viable, une société à remplacer

FRANTZ FANON.